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«La crise du logement de Justin Trudeau coûte cher aux gens», manifeste Singh


Le Journal Politique

13 h 40 | Alae El Fikehi


L’amalgame de divers facteurs porta atteinte significativement au domaine de l’immobilier et du logement au sein de notre pays. Effectivement, le Canada se retrouve plongé au cœur d’une crise, où assurer un logis abordable à chaque Canadien et Canadienne de toute classe sociale semble être la poursuite d’un objectif inatteignable.

Effectivement, avec un taux d’intérêt particulièrement bas, cumulé à la crise sanitaire qui fait en sorte que les citoyens préfèrent travailler à domicile et une demande trop élevée par rapport à l’offre, une éminence des coûts fut engendrée.


«Une génération de Canadiens commencent leur vie, espérant peut-être fonder une famille, sans la même chance que leurs parents ou grands-parents d’avoir une première maison et de bâtir leur capital et leur avenir. Les choses doivent changer», avait affirmé le premier ministre lors d'un discours en juin dernier.


Ainsi, le gouvernement libéral fit la promesse d’investir un budget impliquant des milliards de dollars afin de remédier au problème, et d’ainsi augmenter les offres d’habitations.


L’opposition du chef néo-démocrate


Depuis le commencement du mandat de M. Trudeau, le coût moyen des logements grimpa de plus de 300 000$, une statistique apportée par le NPD.

Le parti souligne notamment le fait déplorable que M. Trudeau ne remplit point sa promesse d’instaurer une taxe sur la spéculation immobilière, un gage annoncé en 2020.


Le parti néo-démocrate lança entre autres des critiques indignées à Justin Trudeau, pour avoir présenté le candidat libéral pour la circonscription de Vancouver Granville: Taleeb Noormohamed.

Celui-ci, étant un homme d’affaires prospère, se fit connaître en tant que militant contre la crise du logement, toutefois il fut l’objet de nombre de controverses une fois son affaire dévoilée.


M. Noormohamed acheta et vendu au moins 30 logements en Colombie-Britannique, dont la moitié en moins d’un an.

Le NPD manifesta son incompréhension face à l’approbation de Trudeau, ayant fait promesse de solutionner la crise en cours, de ce candidat dont les actions y contribuent.


M. Singh fit s’engagea ainsi à «éliminer les échappatoires maintenues en place par Justin Trudeau pour les ultra-riches en durcissant les règles pour éviter de nouvelles rénovictions des familles par les grands promoteurs immobiliers ».


«Nous avons le plan le plus ambitieux de tous les partis, mais aussi le plus concret et réalisable», affirme Trudeau, de retour, muni de nouvelles promesses.


Le Parti Libéral du Canada s’est engagé à mettre en place un programme de location avec option d’achat, une solution afin de contrer la crise de pénurie de logement.


Le premier ministre actuel persiste, contrant l’offensive de Singh, et assurant aux Canadiens et Canadiennes un accès aisé à l’immobilier, grâce aux programmes envisagés par son parti.


D’après une étude de L’Indice des prix à la consommation, jamais n’est-il arrivé depuis 1987 que les coûts du loyers n’augmentent de telle manière d’une année à l’autre.


Qu’adviendra-t-il du gouvernement canadien? La population parviendra-t-elle à élire un représentant adéquat? Justin Trudeau respectera-t-il son pari, ou ne s’agit-il que de «promesses vides»?

À la veille des élections, on ne peut qu’anticiper.


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